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Bondage | Sa surprenante histoire



femme ligotée pour bondage shibari

Le bondage, pratique de plus en plus courante est de fantasmer en toute liberté, notamment grâce à sa popularité grandissante et à son partage à travers la culture.

Nous pensons notamment au film Fifty shades of grey qui a su faire fantasmer beaucoup d’hommes et de femmes et qui ont ouvert la porte à cette pratique souvent peu connue et stigmatisée et à la série télévisée Bonding qui badine avec cette technique.

Le bondage, c’est avant tout une pratique qui tient ses origines d’une histoire riche, psychologiquement et philosophiquement consistante, et de nouvelles manières d’appréhender son corps, dans l’espace, dans la sexualité, dans le fantasme !

 

Découvrons ensemble les origines du bondage, le mot, son histoire, ses pratiques, ses interactions et influences ! 

 

Histoire et origine du bondage 

 

  • Origine du terme de bondage 

Dans les dictionnaires, et notamment celui du petit Robert 2012, on parle de bondage comme d’une pratique sexuelle sadomasochiste qui « consiste à attacher son partenaire dans le cadre d'une relation érotique ou sexuelle ».

L’origine du mot bondage est anglaise, mais à la base, il désignait davantage la servitude, on parlait d'ailleurs de debt bondage, qui désigne la servitude pour dettes. Ce n’est que depuis l’après-guerre qu’on associe la pratique sexuelle, donc les pratiques sado masochisme, qui consiste à immobiliser / ligoter son ou sa partenaire. 

 

  • Origine de la pratique du bondage : Le Japon 

Dans “Le Masochisme”, Sacha Nacht (1901-1977), psychanalyste français qui a été président de la Société psychanalytique de Paris, Flavius Josèphe, un historiographe romain juif d’origine judéenne du 1er siècle, racontait que le frère d’Hérode (roi de Judée de 37 av. J.-C. à sa mort en 4 av. J.-C.), Phérosas, se faisait enchainer par ses esclaves. 

Mais quand on s’intéresse de près aux origines du bondage, c’est surtout du côté du Japon qu’il faut tendre l’oreille. Ce serait les techniques d’immobilisation policières, encore enseignées aux policiers japonais actuellement, qui auraient été à l’origine de l’art du shibari(“lié”), un art considéré comme déviant, ou encore le kinbaku (“ligotage”), ces pratiques visant à attacher de façon érotique.  

 

Transition de la pratique repressive à la pratique érotique sexualisée

Penchons-nous de plus près sur la transition d’une pratique répressive à une pratique érotique et sexualisée. Petit retour en arrière, dans un Japon médiéval où l’utilisation du ligotage militaire éprouvé sous toutes ses formes remonterait au moins au 15e siècle. On ligotait les criminels et prisonniers aussi bien pour punir, en tant que châtiment, que pour capturer et arrêter les individus. On parle de kinbaku, pour reprendre les termes évoqués plus tôt. 

 

Les periodes de Shinkoku et Edo sont particulièrement propices au développement des techniques de capture et de punitions corporelles, l’époque Sengoku est connue comme étant la période la plus torturée du Japon, avec des tortures des plus cruelles, dans un contexte d’instabilités sociale et politique. 

 

Lorsque la paix revient et suite à la mise en place du shogunat Tokugawa en 1603 (C’est une dynastie de shoguns qui dirigèrent le Japon de 1603 à 1867), on ne cherche plus à capturer mais à arrêter et contrôler les individus déviants. La torture par ligotage comme punition corporelle continue de se développer sur un fond d’ordre social très rigide. 

 

technique hobaku-jutsu

C’est sur ce fond historique, politique et social que se développe et s’affirme la technique hobaku-jutsu, c’est un art martial qui par le maniement de la corde permet d’immobiliser ou attraper un individu criminel ou prisonnier et chaque village développe ses propres méthodes, de véritables rituels se mettent en place.

On suspend les prisonniers et criminels ainsi attachés à la vue de tous et selon le modèle de corde et la façon dont le prisonnier est ligoté et suspendu, toute personne peut déterminer la classe sociale et le crime de l’individu puni. Selon le sexe, l’âge et la profession du prisonnier, les techniques de torture, ligotage changent également. 

 

Certaines punitions et exécutions deviennent interdites à partir de 1742, sous le shogunat Tokugawa toujours, une loi interdit les peines de travaux forcés, l’esclavage, l’exil, la peine de mort, les coups de fouet, l’écrasement sous une lourde pierre de certaines parties du corps, le ligotage serré du corps à l’aide de cordes et la suspension par les cordes du corps également.

Et c’est dans ce contexte qu’on voit apparaître les premiers écrits issus de familles nobles dans lesquels on peut clairement y voir la référence à des pratiques de bondage au sein de leur famille, on y parle donc de kinbaku en tant que pratique érotique mais qui doit rester très discrète. 

 

A la fin de la periode d’Edo vers 1868, ce n’est pas avant, qu’on peut enfin voir l’émergence d’images sur lesquelles la pratique du bondage peut être clairement identifiée avec l’usage de la corde.

On ignore la portée de cette pratique avant cette periode, seuls des récits ou les légendes y faisaient référence.

 

Technique hojojutsu

C’est Ito Seiu, considéré comme le père du kinbaku qui est le premier à se renseigner sur l’hojojutsu dès 1908 et à l’introduire en tant qu’art. Il faut attendre les années 50, donc en 1950 pour voir se populariser le kinbaku, on pense que c’est grâce à l’influence de John Wilie, un photographe fétichiste et artiste du bondage.

Et c’est donc à partir des années 60 que le bondage se développe en tant qu’art après avoir été une tradition. 

 

Technique Kinbaku

Le kinbaku pour punir ou immobiliser les criminels ne se fait plus mais c’est dans ce contexte que cet art est né et s’est transformé en pratique érotique extrêmement contrôlée par ses pratiquant pour éviter toute blessure ou accident.  

 

Le Bondage aujourd'hui et en occident 

 

La pratique du bondage connait des différences dans le temps bien sur mais également entre le Japon et l’occident.

Le bondage a aujourd’hui une véritable existence en tant que pratique artistique et/ou en tant que pratique érotique voire sexuelle. Mais comme beaucoup de pratiques rangées dans la catégorie du BDSM, la lettre B représente d'ailleurs le bondage, la pratique du bondage était une catégorie de pratiques sexuelles ou érotiques considérée comme marginale et tabou.

 

Pratique “hard” ou “dérangée”

Aujourd’hui le bondage n’est plus considéré comme une pratique de torture “hard” ou “dérangée”, notamment pas la popularisation du sujet suite à la publication de Fifty Shades of Grey, encore connue comme “cinquante nuances de Grey” en français, le bestseller d’E.L. James.

Ce livre parle d’une jeune femme qui tombe sous le charme d’un pervers narcissique riche, beau et adepte de la pratique du sado masochisme. On la voit découvrir, d'abord avec horreur l’univers torturé de son amant, avant de succomber petit à petit à la curiosité et d’ouvrir son esprit à de nouveaux plaisirs, dont le plaisir du dominant, qui ne sont pas forcément synonymes de douleur d'ailleurs, mais souvent plus d’une mise en scène de douleur ou de punition. 

 

Ce roman a été une petite révolution, qui a fait fantasmer des millions de personnes à travers le monde mais qui a surtout ouvert les esprits et mentalités par l’intermédiaire du personnage d’Anastasia Steele, jeune innocente et naïve, comme nous l’étions sur le sujet et la pratique du bdsm en tant que personne lambda. Suite aux livres, le succès fut également au rendez-vous pour les films et vous connaissez la suite ! 

 

Le succès a été fulgurant, pas seulement dans les librairies et salles de cinéma, mais également dans la vente de produits dérivés, et notamment d’accessoires BDSM et lingerie style bondage !  

 

La pratique du bondage : quoi comment avec qui ?  

 

 Le Bondage, c’est quoi ?  

 

Le bondage, c’est une pratique aujourd’hui considérée comme sexuelle et/ou érotique, mais également comme un art à part entière. C’est une discipline qui consiste à ligoter / attacher son partenaire et on associe souvent une idée de domintion / soumission dans la relation des partenaires pratiquants le bondage.

 

C'est ligoter son/ sa partenaire. Il s'associe également à tout accessoire ou tout vêtement ou toute lingerie qui contraignent la mobilité du partenaire ou le corps en général, nous pensons notamment aux corsets à lacet traditionnels, aux tenues en latex ou tenues en cuir moulantes, aux cuissardes, aux camisoles, aux minerves, mais également les colliers, menottes attaches aux poignets ou aux chevilles, sacs d’enfermement etc. 

 

Le bondage c’est un fantasme complexe et plein de nuances qui s’inspire de pratiques japonaises très anciennes, d’où son nom souvent connu en occident comme le “shibari”. 

 

Si vous avez l’occasion d’admirer un spectacle de shibari, vous vous rendrez vite compte de la précision de la discipline et des performances physiques de ses adeptes selon le niveau de pratique. Un véritable spectacle que tout le monde peut admirer, pratiquant du bondage lui-même ou non. 

 

Le bondage, ça se pratique comment ?  

 

Le bondage ou l’univers du bondage sont maintenant très ouverts au grand public, vous trouverez pour les plus passionnés d’entre vous, des écoles ou pratiquants experts louant leurs services et connaissances sur la discipline.

 

Sachez dans un premier temp qu’il existe une très grande diversité de manières de pratiquer le bondage. Beaucoup de pratiques sexuelles s’en inspire également à différents niveaux.

 

Si ce qui vous fascine ou vous fait fantasmer réside dans le rapport à la soumission ou à domination totale, nous vous conseillons de vous pencher sur l’univers BDSM, les robes BDSM, les vêtements femme comme les tenues en latex de soubrette par exemple.

 

Si c’est la restriction des libertés physiques, avec la pratique du ligotage, la suspension du corps ou de certines parties du corps, les contraintes qui empêchent de s’exprimer, de regarder etc, c’est bien le bondage que vous apprécierez sous toutes ses formes. 

 

En ce qui concerne la pratique du ligotage, nous vous conseillons de ne pas vous essayer seuls mais de prendre des cours auprès d’un vrai professionnel de cet art pour éviter les blessures dues à une mauvaise manipulation. 

 

Mais pour ce qui est des autres pratiques du bondage, il vous suffit de cibler ce qui vous procure du plaisir et de vous initer petit à petit à cet environnement érotique et sexy ! Vous aimez être serré, contraint, immobilisé ? Les liens de poignets et les liens de cheville à attacher au niveau des pieds du lit, ou encore un collier avec une laisse en version toute douce. 

 

Pour une ambiance bondage et des sensations enivrantes, ne négligez pas votre tenue

Elle doit vous permettre de lâcher prise totalement en prenant possession de vos envies. Le corset est une pièce très intéressante pour le bondage car le corset à lacets traditionnel permet de complètement contraindre les formes du buste. Le corset traditionnel se resserre énormément, il est solide et dispose de véritables lacets prévus pour ça.  

 

Les tenues en latex permettent également une immersion totale dans l’univers du bondage avec des sensations tout aussi intenses sur la peau. Le latex n’est pas extensible et se colle immédiatement à la peau en étant vraiment très moulant. Pour les non-initiés, la sensation peut être déroutante mais pour tous les amateurs de bondage, c’est LA matière idéale, compressantecomprimante, sexy, érotique, presque charnelle. 

 

Les gants et les chaussures menottés, dont les menottes, comme de véritables brassards solides en cuir avec un vrai cadenas, se détache ou non des gants/chaussures et permettent à la fois de rester très sexy et attirant, et en même temps d’immobiliser le partenaire en maintenant ses poignets/bras/chevilles liés. 

 

Les jouets et accessoires comme les boules à mettre dans la bouche pour empêcher le partenaire de parler. 

 

Mais également une multitude de harnais ou de semi-harnais pour toutes les parties du corps qui ont l’avantage de maintenir tout ou une partie du corps du partenaire sans avoir besoin de maîtriser l’art du shibari puisqu’il s'agit de harnais en cuir de toutes les couleurs avec cadenas. 

 

Pour un bondage plus soft et très sensuel

Les liens de satin sont également très appréciés, ils permettent d’attacher ton partenaire à tous les supports en douceur. Les meubles sexy sont également une belle alternative, pour immobiliser ou maintenir le corps dans des positions plus exotiques, avec le postérieur relevé, les jambes écartées. 

 

Si vous n’avez d’yeux que pour le ligotage, l’art du shibari se pratique différemment notamment selon la version occidentale ou japonaise. Le ligotage sexy japonais n’affectionne pas les nœuds, jugés plutôt comme pratique non esthétique, au contraire le shibari occidental aime les nœuds complexes et c’est un véritable art qui fait naître des motifs impressionnant sur le corps et par la pratique de la suspension des sensations nouvelles et souvent déroutantes mais toujours spectaculaires. 

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