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L'hypersexualité est elle un trouble mental ?



L'hypersexualité est elle un trouble mental ?

L'hypersexualité est elle un trouble mental ?

 

Notre société dite de plus en plus hypersexualisée avec des messages liés plus ou moins directement au sexe, ou entout cas au corps et au plaisir, fabrique-t-elle de plus en plus de troubles de la personnalité et de dépendance ?

 

L'hypersexualité : Hommes et femmes sont-ils égaux ?

 

L'hypersexualité touche environ 3 à 6% de la population selon les dernières estimations, avec un échantillon de 262 personnes. Elle se qualifie par un comportement avec soi et les autres centré globalement sur le sexe, avec notamment un comportement très dragueur, une facilité à avoir des rapports sexuels très rapidement et de manière frénétique, parfois même sans plaisir, concrètement l'ensemble de nos actions se dirigeraient dans une quête sexuelle, pour satisfaire un besoin, un désir difficilement réfrénable. Parmi ces 3 à 6% de la population, il s'agit d'environ 80% d'hommes, ce qui est possiblement lié à l'éducation qui favorise traditionnellement les hommes à être davantage libéré de la pression sociale sur les comportements sexuels.

 

Un trouble mental ?

 

On parle de trouble mental lorsque l'individu se retrouve handicapé socialement et professionnellement par un comportement non gérable. Dans le cadre de l'hypersexualité, si l'individu est incapable de gérer ses envies, au dépit d'un malus important dans sa vie ou celle d'autrui, ou si la majeure partie de son temps est utilisée pour élaborer des stratégies dans un but sexuels ou pour satisfaire des besoins frénétiques, on peut parler d'addiction ou de trouble mental en général, au même titre qu'une personne dépendante à des psychotropes par exemple.

Elles passent beaucoup trop de temps à ces fantasmes ainsi qu’à des démarches d’organisation et de planification de leurs futurs comportements sexuels :

  • elles s’engagent de manière récurrente dans ces fantasmes sexuels dans une forme de réponse à des troubles de l’humeur (anxiété, dépression, ennui, irritabilité) ou en réponse à des événements stressants de la vie au quotidien;

  • elles fournissent des efforts répétés (mais infructueux) pour contrôler (ou réduire) de manière significative ces fantasmes, pulsions et comportements sexuels;

  • elles s’engagent le moment venu dans des comportements sexuels sans aucune prise en compte du risque de préjudice physique ou affectif pour elles-mêmes ou pour les autres;

  • chez elles, fantasmes, pulsions et comportements sexuels sont associés à une détresse personnelle ou à une altération du fonctionnement social ou professionnel.

 

D'autres spécialistes vont jusqu’à intégrer à l’hypersexualité des éléments aussi hétérogènes que la masturbation compulsive, la dépendance à des drogues illicites ou à des accessoires spécifiques, le sexe anonyme, payant ou intrusif (abus de position sociale...). Peut aussi s'y ajouter la dépendance à des formes anonymes du désir sexuel qu'il s'agisse de pornographie, de sexualité par téléphone ou de «cybersexe» (qui concernerait entre 6% à 9% des hommes internautes qui y consacreraient plus de onze heures hebdomadaires).

 
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